I · HiverLa neige ferme la vallée
Elle ferme la vallée et allonge les soirées. La neige monte jusqu’à la terrasse, le poêle tourne pour le plaisir — la maison, elle, garde sa chaleur sans y penser.
Foncine-le-Bas · Haut-Jura · 835 m
Ici, tout est de plain-pied — pas une marche entre le lit des grands-parents et le pré où filent les petits. Le jardin clos se voit en entier depuis la cuisine, et la maison couche 6 à 8.
Foncine-le-Bas 760 mLa maison 835 m6 à 8 personnesJardin clos · 400 m²

L’arrivée
Derrière la maison, Robin et Selene, deux entrepreneurs, jeunes parents et sportifs, l’ont fait construire et y ont mis ce qu’ils aiment : le grand air, le travail bien fait, une table où toute une tribu tient. C’est Robin qui vous remet les clés en main propre : il vous montre le poêle, le four, le sentier qui part du jardin, puis vous laisse la semaine.
À 835 mètres, la route s’arrête où le pré commence. Foncine-le-Bas reste en contrebas ; au-dessus, la maison dans sa prairie, qui monte doucement vers la crête boisée.
Devant la porte, Robin vous attend, les clés à la main. Il vous fait entrer, vous montre le poêle, la longue table, le chemin du pré. La maison a un visage.
Robin tient aussi la conciergerie : un seul contact, une seule facture pour tout le séjour. La semaine court souvent du samedi au samedi, et la maison se referme sur votre seule tribu.
1h30 de Genève35 min de la frontièreSamedi à samedi

Quand le soir tombe sur Foncine, on allume le poêle. La maison retient la chaleur sans qu’on la lui demande ; le feu est le premier geste du soir, celui par lequel le séjour commence vraiment.
Une bûche, une allumette, la vitre qui s’éclaire. L’odeur du bois gagne la grande pièce pendant que le jour baisse dehors ; on reste un moment accroupi devant, le temps que la flamme prenne.
Ensuite le feu se garde presque seul — une bûche de temps en temps, d’un geste distrait. Le soir est ouvert ; la suite se passe à table.


Une seule longue table, six à huit couverts, tout le monde assis ensemble. Chacun y trouve sa place au premier soir ; en général, chacun la garde toute la semaine.
Le dîner, la réunion d’équipe, les jeux d’enfants, les cartes étalées tard le soir — la même table à chaque heure, pour la famille comme pour l’équipe ou les amis.
Et jamais deux groupes sous le même toit. La maison se loue entière : une semaine, les vôtres, et la table est à vous du premier au dernier soir.
La maison ne garde qu’une table. C’est tout son secret.
On rapporte du marché un quartier de meule, encore dans son papier.
Un comté fruité, affiné longtemps, la pâte presque rousse sous la croûte. On le déballe au milieu de la longue table, à hauteur de toutes les mains.
Chacun tranche à la main, l’épaisseur qu’il veut, à même le quartier posé sur la planche.
Une soirée comme celle-là suffit : le goût du Haut-Jura est entré dans la semaine, et la table a fait son travail.


La nuit, il ne reste que le ciel, le pré, et vous.Au-dessus de Foncine-le-Bas · 835 mètres

La Saine naît au Mont Noir et file au bas du village, rivière à truites classée première catégorie. On descend la voir par le pré ; elle rend la promenade sonore, pas la nuit.
Au village, les 203 habitants de Foncine-le-Bas sont couchés depuis longtemps. Les vieilles fermes du hameau ont éteint une à une ; là-haut, il reste votre table, et le pré.
Ouvrez la fenêtre avant de dormir : le silence de 835 mètres entre avec l’air froid, et reste.
La brume tient sur la Saine jusqu’à ce que le jour la lève.
Le café se prend à la longue table, chacun à sa place du premier soir. La lumière du matin traverse déjà la grande pièce.
Certains ouvrent l’ordinateur, et la fibre suit. D’autres lacent déjà leurs chaussures devant la porte. À midi, les deux se retrouvent à la même table.
Poussez la porte du jardin clos : l’air du pré entre d’un coup. La journée est dehors.
Vous connaissez les cinq gestes. Vous n’êtes plus tout à fait un invité.

Sept heures et demie : l’herbe est encore mouillée, et les enfants sont déjà dehors, pieds nus, pendant que le café passe. Vous les suivez des yeux sans quitter la cuisine — le jardin est clos sur 400 m², grillage d’1,50 m tout autour. Et pour une fois, le café se boit chaud, jusqu’à la dernière gorgée.
Équipement bébé complet et baby-sitter de confiance sur demande ; les lits sont faits quand vous poussez la porte. Dans le coffre, il ne reste que les bottes et le doudou.
On part en bottes après le petit-déjeuner : la cascade du Bief de la Ruine est dans le village, on y descend à pied depuis la maison, et les enfants reviennent éclaboussés et fiers. Les gorges de la Langouette sont à cinq minutes de voiture ; gardez-les pour le jour du pique-nique.
L’après-midi, le jardin travaille pour vous : les enfants y retournent seuls, les grands-parents gardent la terrasse, et personne ne surveille l’heure. Chacun dort derrière sa porte, les cousins sur le canapé-lit du bureau, et pas un escalier dans toute la maison. Le soir, les trois générations se retrouvent à la même table.
Un village de 203 habitants dans le Parc naturel régional du Haut-Jura — la maison est à 835 mètres, au-dessus du village. La cascade du Bief de la Ruine se gagne à pied depuis la maison, les gorges de la Langouette sont à cinq minutes, et la voie du Tram — un ancien tramway sans voiture — part du village. L’hiver, on chausse les raquettes à hauteur d’enfant, sans télésiège ni file d’attente ; au retour, le plancher chauffant sèche les chaussettes, et le soir, on raconte la cascade du jour, les pieds au chaud. Genève est à 1 h 30 : assez loin pour changer d’air, assez près pour revenir.

Trois chambres, un bureau avec canapé-lit, deux salles de bain, tout de plain-pied — touchez le plan pour voir qui dort où.
Plan indicatif — dimensions non contractuelles

La parole tenue
On ne l’a pas trouvée : on l’a dessinée pour ce pré. Une maison bois contemporaine, de plain-pied, posée à 835 mètres face aux vieilles fermes du hameau — le bardage gris répond à leurs façades patinées.
Dedans, rien ne cache ce qui porte. Les fermes de la charpente restent apparentes au-dessus des 50 m² de la pièce à vivre. L’intention tenait en une phrase : construire juste, et laisser le bois à vue.
Derrière la maison, une jeune famille : deux entrepreneurs, parents, sportifs, qui l’ont fait construire et y ont mis ce qu’ils aiment — le grand air, le travail bien fait, une table où toute une tribu tient. C’est Robin qui vous remet les clés en main propre : il vous montre le poêle, le four, le sentier qui part du jardin, puis vous laisse la semaine.
Je remets les clés moi-même. C’est là que commence tout le reste.Robin, l’hôte
Rien n’est organisé pour vous. Tout est déjà là. Voici, heure après heure, ce qu’un jour donne quand la maison est à vous seuls.
Un coup d’œil aux freins avant de partir : les outils vélo sont à la maison. Puis la voie du Tram — plate, sans une voiture, au départ du village. Les enfants filent devant, s’arrêtent, repartent. Vous marchez derrière, au pas des adultes. L’ancien tramway ne croise aucun moteur ; vous les laissez prendre de l’avance sans jamais les perdre.
On rentre déjeuner. La table est déjà là, longue, une seule pour toute la tribu. Un Comté qu’on tranche épais, du pain, ce qu’on a rapporté du village le matin. On reste assis plus longtemps que prévu — c’est à ça qu’elle sert.


La Cascade du Bief de la Ruine tombe dans le village même : on y va à pied, au pas des plus petits. Au retour, les 400 m² de jardin clos prennent le relais. Pendant que le dîner se prépare, les enfants y retournent seuls ; vous gardez un œil depuis la fenêtre de la cuisine, l’autre sur le Comté.
Six repères, tous atteignables sans reprendre la voiture. Chaque entrée est une porte vers dehors. Les distances sont vraies ; le reste est à vous.




La maison est posée sur une terrasse du Haut-Jura, à 835 m. Voici la vallée de la Saine tout autour, découpée en plaques d’altitude d’après le relief réel de l’IGN — le pays où vous arrivez.
Une terrasse à mi-pente : 55 m au-dessus de la Saine, 111 m sous les hauteurs qui l’entourent ; la planche monte à 1063 m dans son angle sud-est. Le terrain réel dans ce cadre va de 769 m à 1063 m ; les plaques sont découpées de 750 m à 1075 m.
Foncine-le-Bas · vallée de la Saine · 2,4 km de côté, repères N/E/S/O sur les bords · 769 → 1063 m · maquette au trait, plaques tous les 25 m d’après l’IGN (RGE ALTI) · relief ×1,5
La même maquette, dix fois plus large. Le petit carré rouge au centre, c’est exactement la planche du dessus : 24 km de côté au lieu de 2,4. Autour, le plateau des lacs, les combes, la ligne de crête vers la Suisse — et les routes par lesquelles on arrive.
Le terrain réel dans ce cadre va de 508 m (la Saine dans ses gorges) à 1500 m ; les plaques sont découpées de 500 m à 1540 m. Attention : les deux maquettes partagent les couleurs mais pas l’échelle des altitudes — ici une plaque vaut 80 m, là-haut 25 m.
Haut-Jura · 24 km de côté, repères N/E/S/O sur les bords · 508 → 1500 m · plaques tous les 80 m d’après l’IGN (RGE ALTI) · relief ×4,8 · l’échelle graphique a la même longueur que celle de la maquette du dessus : elle y vaut 500 m, ici 5 km.
Ce que l’on peut faire en partant à pied ou à vélo depuis la maison, sans prendre la voiture. Distances et dénivelés mesurés sur la trace, pas annoncés.
6,8 kmD+ 209 mboucle
Tracé proposé d’après les chemins réels, pas encore parcouru montre au poignet
11 kmD+ 209 mboucle
Tracé proposé d’après les chemins réels, pas encore parcouru montre au poignet
15,3 kmD+ 294 mboucle
Tracé proposé d’après les chemins réels, pas encore parcouru montre au poignet
19,1 kmD+ 604 mboucle
Tracé proposé d’après les chemins réels, pas encore parcouru montre au poignet
23,6 kmD+ 481 mboucle
Tracé proposé d’après les chemins réels, pas encore parcouru montre au poignet
La même maison change quatre fois d’usage dans l’année. On ne la visite jamais deux fois pareille.
I · HiverElle ferme la vallée et allonge les soirées. La neige monte jusqu’à la terrasse, le poêle tourne pour le plaisir — la maison, elle, garde sa chaleur sans y penser.
II · PrintempsLa fonte gonfle les ruisseaux et le pré reverdit en huit jours. On rouvre les baies au premier soleil ; le jardin sèche vite, les enfants y retournent pieds nus.
III · ÉtéOn court au petit matin, on dresse la table dehors le soir. Les brise-soleil gardent les chambres fraîches sans un souffle de climatisation.
IV · AutomneLa forêt vire au cuivre à deux pas de la porte. Les matins piquent, la lumière rase le pré ; c’est la saison des longues tablées et des livres commencés.
Une seule table à la fois.
Les faits, sans emphase. Chaque chose reliée à un geste — rien de plus, rien à décoder.



Louée entière, un groupe à la fois. Six à huit personnes, sous un seul toit.
une tribu à la fois3 chambres + bureau, 2 salles de bain. De quoi dormir sans se marcher dessus.
le reposUne longue table. Celle qu’on remplit, midi et soir — la seule que garde la maison.
les repasUn poêle à bois. Le feu qu’on allume à la tombée du jour.
le feuJardin clos d’environ 400 m², clôture 1,5 m. On laisse la porte ouverte, on regarde jouer.
les enfantsFibre 1 Gbit/s. Un appel vidéo à huit tient sans y penser.
l’offsiteConciergerie : un seul contact, une seule facture. Robin remet les clés en personne et répond sous 24 heures.
la paroleDe 4 200 à 5 400 € la semaine, selon la saison. Maison entière, souvent du samedi au samedi. Le détail des saisons est dans la FAQ.
Le prixEt toujours, une seule table à la fois.
La maison arrive déjà pleine ; le reste se demande, et se règle avant votre arrivée.
Demandez en écrivant à Robin — réponse en personne, sous 24 h.
Jura 835 est une maison de vacances bois contemporaine, quasi passive, à louer en entier à Foncine-le-Bas (39520), dans le Parc naturel régional du Haut-Jura. De plain-pied à 835 mètres, elle reçoit 6 à 8 hôtes dans 3 chambres et un bureau, avec 2 salles de bain et un jardin clos de 400 m². On ne reçoit qu’une seule tablée à la fois.
À partir de 4 200 € la semaine au printemps et à l’automne, 4 800 € en été et 5 400 € en hiver. Le prix vaut pour la maison entière, jamais par personne — linge, ménage de milieu de séjour et panier d’arrivée compris.
Genève est à 1 h 30 de voiture, la frontière suisse à 35 minutes seulement. Sur demande, nous organisons un transfert privé depuis l’aéroport de Genève jusqu’à la porte. En train : TGV Paris–Frasne en 2 h 20, puis 35 à 40 minutes de route.
Le linge hôtelier avec lits faits, un ménage complet en milieu de séjour, le panier d’arrivée — vins du Jura, comté, pain du village —, le bois pour le poêle à volonté, la conciergerie avant l’arrivée (frigo rempli, tables réservées) et un accueil en personne avec guide de la maison.
Vous nous écrivez, Robin vous appelle sous 24 h, puis contrat de location et paiement sécurisé — jamais de paiement sans contrat signé. 50 % à la réservation, solde 8 semaines avant l’arrivée, dépôt de garantie de 1 500 €, annulation gratuite jusqu’à 30 jours avant l’arrivée.
À Foncine-le-Bas (39520), dans le Parc naturel régional du Haut-Jura, en France. La maison — bois contemporain, quasi passive — se tient à 835 mètres, au-dessus du village. Genève est à 1 h 30 de route, la frontière suisse à 35 minutes et les gorges de la Langouette à 5 minutes en voiture.
Un seul appel, calme, sans surenchère. Vous nous écrivez les dates ; on répond sous 24 heures.
À la semaine, à partir de 4 200 € ; d’autres formats, comme du lundi au vendredi, sur demande. La maison ne se fractionne pas : elle est à vous, entière, pour la tribu que vous amenez.
En général à la semaine, souvent du samedi au samedi ; d’autres formats (du lundi au vendredi, séjours plus courts) sur demande. Le prix vaut pour la maison entière, jamais par personne, et tout ce qui figure plus haut est compris.
Robin remet les clés en personne. Pas de boîte à code, pas de standard — une poignée de main, et la maison est à vous.
Genève ~1 h 30Frontière suisse ~35 minFoncine-le-Bas 835 m
Demander un séjourRéponse en personne, sous 24 heures. Sans engagement.
Une seule tablée à la fois — au plus vingt séjours par an.
Samedi, vous repartez avec les gestes. La table, elle, attend la prochaine tribu.

Dites-nous vos dates et l’âge des enfants — réponse sous 24 h.
Un jardin de location vraiment sûr pour des enfants se reconnaît à deux choses : une clôture qui en fait le tour, et une vue directe depuis la pièce où l’on vit. À Foncine-le-Bas, Jura 835 a un jardin clos de 400 m², au sud du séjour vitré.
Des vacances à plusieurs générations tiennent sur un détail : qui dort où. Il faut une vraie chambre pour chacun, aucune marche pour les aînés et une table où tout le monde s’assoit en même temps.
Que faire à Foncine-le-Bas en famille ? Suivre l’eau, d’abord : une cascade dans le village même, la Saine où guetter les truites. Puis l’ancienne voie du tram, sans voitures, où les enfants pédalent pendant que les parents marchent.
Oui, la cascade du Bief de la Ruine se fait très bien avec des enfants : elle tombe dans le village même de Foncine-le-Bas, et quelques pas suffisent pour l’atteindre. L’eau s’entend bien avant de se voir, et la marche tourne d’elle-même au jeu de piste.
Les gorges de la Langouette se visitent très bien avec des enfants, à une condition : venir pour regarder, pas pour se baigner. La Saine s’y engouffre dans une gorge étroite, que l’on suit sur des passerelles.
En février, dans le Haut-Jura, les enfants ont trois terrains de jeu : la neige du jardin, les raquettes entre les épicéas et le ski de fond au domaine nordique de Foncine-le-Haut, rejoint en 10 min de voiture. Le camp de base s’appelle Jura 835 : une maison entière, jamais partagée.